
<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<tiskova_zprava>
    <titulek>
        En immersion avec la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO)
    </titulek>
    <datum>
        5.8.2026
    </datum>
    <autor>
          | EDF
    </autor>
    <perex>
        Depuis 2015, la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) réalise chaque année un suivi des colonies d'hirondelles présentes sur le site de la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire. Une mission essentielle pour mieux comprendre et préserver ces espèces protégées. 
    </perex>
    <text>
        


Un suivi scientifique au service de la biodiversité



Le temps d'une journée, nous accompagnons Manon, chargée d'études naturalistes à la LPO Centre-Val de Loire, et Malvina, directrice adjointe de l'antenne régionale de l’association, dans leur campagne annuelle de recensement.

Depuis plusieurs années, un travail minutieux est mené sur le site de la centrale afin de suivre l'évolution des populations d'hirondelles. Chaque nid fait l'objet d'une observation précise : est-il occupé ? En bon état ? Endommagé ou tombé ? Ces données permettent d'évaluer l'état de santé des colonies et d'identifier les tendances d'évolution des différentes espèces.

Parmi les oiseaux observés figurent notamment l'hirondelle rustique et l'hirondelle de fenêtre, mais également le guêpier d'Europe, reconnu comme l'un des oiseaux les plus colorés de France.

À partir de ces observations, Manon réalise ensuite différents calculs afin d'estimer le nombre de jeunes qui prendront leur envol au cours de la saison, mais aussi l'évolution globale de la colonie.


« La technique pour compter les nids hirondelles occupés consiste à observer dans le silence et à réaliser un schéma », explique-t-elle.


Lors de notre visite, les oiseaux sont en pleine deuxième nichée. Après une période d'environ trois semaines de couvaison, il faut encore trois semaines supplémentaires avant que les jeunes ne quittent définitivement le nid.

Des nids fragilisés par les conditions climatiques
Les observations réalisées ces dernières années révèlent une augmentation du nombre de nids tombés naturellement. Selon les spécialistes, cette évolution serait notamment liée aux épisodes de sécheresse de plus en plus fréquents. Les hirondelles construisent leurs nids à partir d'un mélange de boue et de salive. Lorsque les périodes de fortes chaleurs assèchent durablement ces matériaux, les structures deviennent plus fragiles et peuvent se décrocher.

Les conclusions du suivi 2026
Concernant les hirondelles de fenêtre

221 nids d’hirondelles de fenêtre ont été recensés, dont 35 occupés. Parmi eux, 15 nids artificiels avaient été installés en 2023 par la centrale. Cependant, ces nids artificiels ne présentent à ce jour aucune trace d’occupation.

Concernant les hirondelles rustiques

27 nids d’hirondelles rustiques ont été recensés, dont 15 occupés. Parmi les 10 nids artificiels installés en 2023 par la centrale, 5 ont été occupés, témoignant d’une utilisation partielle de ces aménagements par l’espèce.

Concernant les guêpiers d’Europe

Identifiés pour la première fois sur le site en 2024, les guêpiers d’Europe confirment leur installation en 2026 avec le recensement d’au moins 7 nouveaux terriers. Les observations réalisées ont permis de dénombrer 2 jeunes volants ainsi qu’au moins 8 adultes présents sur la zone de reproduction.





La LPO, un acteur majeur de la protection de la nature 
Fondée en 1912, la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) est l'une des principales associations de protection de la nature en France. Elle agit pour la connaissance et la préservation de la biodiversité, la protection des espaces naturels, la sensibilisation du grand public ainsi que l'accompagnement des entreprises et des collectivités dans leurs démarches en faveur de l'environnement.







https://www.edf.fr/la-centrale-nucleaire-de-belleville/les-actualites-de-la-centrale-nucleaire-de-belleville/en-immersion-avec-la-ligue-pour-la-protection-des-oiseaux-lpo


    </text>
</tiskova_zprava>
