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    <titulek>Le sous-marin nucléaire d&apos;attaque (SNA) Rubis a débuté son transfert jusqu’au dispositif de mise à l’eau</titulek>
    <datum>17.10.2026</datum>
    <subjekt>Ministère des Armées</subjekt>
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        <polozka>Security</polozka>
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    <perex>Le sous-marin nucléaire d&apos;attaque (SNA) Rubis a débuté, le 16 octobre 2026, son transfert depuis le hall de construction de Naval Group (site de Cherbourg) jusqu’au dispositif de mise à l’eau, dans le bassin de Cachin (50). Catherine Vautrin, ministre des armées et des anciens combattants, a présidé, la cérémonie marquant cette étape majeure dans le programme Barracuda conduit par la DGA pour renouveler la composante des sous marins nucléaires d&apos;attaque. </perex>
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Les travaux d’achèvement de ce sous-marin vont se poursuivre, jusqu’à sa première mise à l’eau et la réalisation d’une série d’essais à quai, puis en mer, par les équipes étatiques et industrielles en charge du programme avant une livraison à la Marine nationale. 

Le sous-marin nucléaire d&apos;attaque Rubis, 5e sous-marin de type Suffren, a débuté son transfert depuis le hall de construction de Naval Group (site de Cherbourg) jusqu’au dispositif de mise à l’eau, dans le bassin de Cachin (50). « Le Rubis est une réussite française. Il porte le travail du Cotentin, l’excellence de notre industrie et l’ambition de toute une nation. Car notre force, c’est de réunir les deux : des industriels capables de construire ces bâtiments et des marins capables de les mener au combat. De l’atelier à la conduite des opérations, la France maîtrise des savoir-faire parmi les plus exigeants au monde. Nous pouvons en être fiers », a déclaré Catherine Vautrin, ministre des armées et des anciens combattants, lors de son discours en présence de Patrick Pailloux, délégué général pour l&apos;armement.

Comme leurs prédécesseurs, les SNA du programme donnent à la France des capacités de rupture que peu de nations possèdent, grâce à leur remarquable endurance et discrétion, permises par la propulsion nucléaire. Ils sont plus rapides, plus endurants et plus polyvalents, avec leurs nouvelles capacités de mise en œuvre de forces spéciales et de frappe d’objectifs terrestres dans la profondeur à l’aide de missiles de croisière navals. Ces sous-marins de nouvelle génération permettent à la France de rester dans le cercle très restreint des nations qui mettent en œuvre des SNA modernes et performants.

Sur tout le territoire, ce sont plus de 10 000 personnes et 800 entreprises qui ont été impliquées dans le déroulement du programme. 3 000 emplois directs dont 800 en sous-traitance sont aujourd’hui mobilisés chaque jour.

Les six sous-marins commandés dans le cadre du programme Barracuda renouvelleront la composante des SNA de la Marine nationale, constituée de SNA de type Rubis mis en service à partir des années 1980. Parmi les quatre premiers SNA livrés à la Marine nationale, trois ont été admis au service actif : le Suffren (2022), le Duguay-Trouin (2024), le Tourville (2025). Le De Grasse a été livré en juin 2026 et son admission au service actif interviendra prochainement. Le sixième SNA, le Casabianca, est en cours de construction. Sa livraison devrait intervenir d’ici 2030 conformément à la Loi de programmation militaire (LPM) 2024-2030.

Comment sont choisis les noms des SNA ?

Lorsqu’une unité a été décorée pour son action au combat, la marine nationale a pour coutume de réutiliser son nom afin d’assurer la transmission de ses traditions. Ainsi, les deux derniers sous-marins de type Suffren, le Rubis et le Casabianca, rendent hommage à deux sous-marins qui se sont illustrés pendant la Seconde Guerre mondiale. Le SNA de type Suffren Rubis hérite ainsi des traditions du sous-marin mouilleur de mines Q145 Rubis, unité des Forces navales françaises libres au palmarès remarquable (28 missions de combat réalisées et mouillage de 683 mines), décorée de la Croix de la Libération par le général de Gaulle et de la Croix de Guerre 1939-1945.




https://www.defense.gouv.fr/dga/actualites/marin-nucleaire-dattaque-sna-rubis-debute-son-transfert-jusquau-dispositif-mise-leau

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