Endométriose, syndrome prémenstruel, douleurs invalidantes, tabous persistants : les troubles gynécologiques concernent des millions de personnes, mais restent encore trop peu discutés dans l’espace public. Le 19 mars 2026, dans le cadre du projet R’Libres porté par l’Université de Limoges, experts, professionnels de santé et étudiantes se sont réunis à l’Espace Simone Veil pour une table ronde sans filtre. L’enregistrement est désormais disponible à l’écoute.
Plongez directement dans les échanges de la soirée : témoignages, éclairages médicaux, questions de l’audience. Un format long qui prend le temps d’aller au fond des sujets trop souvent expédiés.
La table ronde aborde plusieurs questions souvent peu abordées dans le débat public :
La précarité menstruelle touche près d’une étudiante sur trois. Face à ce constat, l’Université de Limoges a lancé le projet R’Libres de janvier à mars 2026, avec trois objectifs clairs :
Porté par le Service de Santé Étudiante (SSE) et le Pôle Vie Étudiante, le projet a sillonné les campus de Limoges, Brive, Égletons, Guéret et Tulle, touchant plusieurs milliers d’étudiants lors d’une tournée de dix étapes à travers les campus.
Les données restent alarmantes :
Ces chiffres rappellent que la question dépasse largement le cadre universitaire : elle est sanitaire, sociale, économique et écologique.
Deux étudiantes ont porté R’Libres sur le terrain tout au long du projet :
Lida Sekou, étudiante en Master 2 Droit Privé et Droit européen des Droits de l’Homme à la Faculté de Droit et des Sciences Économiques.
Maude Agoussou, étudiante en 3e année de médecine à la faculté de médecine.
Leur engagement a permis de créer un espace d’échange bienveillant, sans jugement, où la parole s’est libérée.